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mercredi 14 octobre 2026
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Comment Bernard Arnault tente d’amadouer Trump pour échapper aux taxes douanières

​Bernard Arnault, le patron de LVMH, entretient une relation de longue date avec le président américain Donald Trump. Leurs liens remontent aux années 1980, lorsque les deux hommes étaient promoteurs immobiliers à Manhattan. Depuis, leur relation s’est renforcée, avec des rencontres régulières, notamment lors de l’inauguration d’une usine Louis Vuitton au Texas en 2019, où Trump a qualifié Arnault de « visionnaire » et « artiste ». ​éens, Arnault cherche à utiliser cette relation pour protéger les intérêts de LVMH. Le groupe a engagé des actions de lobbying, notamment en faisant appel au cabinet S-3 Group, proche du Parti républicain, pour influencer la politique commerciale américaine. Cette stratégie vise à éviter que les produits phares de LVMH, tels que le champagne et les sacs à main, ne soient soumis à ces taxes élevées. ​

Par ailleurs, Arnault a exprimé des réserves concernant les hausses d’impôts proposées par le gouvernement français, suggérant que des taxes élevées pourraient inciter LVMH à délocaliser certaines de ses activités. Il a contrasté cette position avec l’environnement fiscal plus favorable observé aux États-Unis, renforçant ainsi l’attrait d’investissements supplémentaires sur le sol américain. ​

En somme, Bernard Arnault mise sur ses relations personnelles avec Donald Trump et sur des stratégies de lobbying pour atténuer l’impact potentiel des taxes douanières américaines sur les produits de LVMH, tout en explorant des opportunités d’expansion aux États-Unis.

​Bernard Arnault, le PDG de LVMH, entretient une relation de longue date avec le président américain Donald Trump. Leurs liens remontent aux années 1980, période durant laquelle les deux hommes étaient promoteurs immobiliers à Manhattan. Depuis, cette relation s’est renforcée, Arnault ayant été l’un des premiers dirigeants étrangers à rencontrer Trump après son élection en 2016. ​

Face aux menaces de Trump d’imposer des droits de douane de 200 % sur les produits alcoolisés européens, Arnault mise sur cette relation pour protéger les intérêts de LVMH. Lors du premier mandat de Trump, le groupe avait déjà évité certaines taxes en ouvrant des usines de sacs à main aux États-Unis. De plus, les enfants d’Arnault entretiennent des liens avec la famille Trump, renforçant ainsi les relations entre les deux parties. ​

Par ailleurs, Arnault a exprimé des réserves concernant les hausses d’impôts proposées par le gouvernement français, suggérant que des taxes élevées pourraient inciter LVMH à délocaliser certaines de ses activités. Il a contrasté cette position avec l’environnement fiscal plus favorable observé aux États-Unis, renforçant ainsi l’attrait d’investissements supplémentaires sur le sol américain. ​

En somme, Bernard Arnault exploite ses relations personnelles avec Donald Trump et sa famille, ainsi que des stratégies de lobbying, pour atténuer l’impact potentiel des taxes douanières américaines sur les produits de LVMH. Le groupe envisage également d’accroître ses investissements aux États-Unis pour se conformer aux politiques commerciales américaines et réduire les risques liés aux tensions commerciales

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